Twilight – Chapitre 1 : Pendaison

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Après une longue attente, le voici, tout beau tout frais, le premier article sur Twilight ! (et le seul en théorie) Je tiens à m’excuser pour le temps que cela m’a pris : le film est long (2 heures, c’est super long pour un truc de ce genre), mon job d’été me prend pas mal de temps, Starcraft 2 est sorti entre-temps, le film est merdique original …
Bref, assez discuté, je vous présente donc : Twilight – Chapitre 1 : Pendaison

L’histoire commence avec une jeune fille nommée Isabella (qui préfère être appelée par son diminutif Bella), qui s’apprête à vivre quelques temps dans la ville où habite son père. Une fois Bella et son père, officier de police, installés dans la voiture, on peut déjà constater la qualité implacable des dialogues :

« Tes cheveux sont plus longs ? »
« Je les ai fait couper depuis qu’on s’est vu »
« Heuu … alors ils ont du repousser »

Oui, on en est à la 5ème minute du film.
On se rend compte rapidement que la ville dont j’ai oublié le nom est une ville clichée des USA : remplie de rednecks (des bouseux ou des beaufs si vous préférez). Quelques secondes après, un dénommé Jacob et un type que l’on suppose son père viennent dire bonjour à Bella et son père. Bella et Jacob se remémorent leurs souvenirs d’enfance où il est question de tartes à la boue. La vraie raison de la visite de Jacob et de Billy (le père de Jacob) est que Billy a accepté de vendre au père de Bella un magnifique pick-up orange (je crois) ! (dans lequel « il faut embrayer 2 fois avant de changer » de vitesse). A peine arrivée au lycée dans le superbe pick-up orange, Bella se fait accoster par une japonaise mort-vivante du nom d’Éric.

Celui dont on ignore le sexeEric, celui dont on ignore le sexe

Cours de volley-ball, Bella montre un talent extraordinaire pour smasher la tête d’un pauvre étudiant n’ayant strictement rien demandé, qui semble cependant charmé quand il voit Bella, et qui semble très amusé par ses blagues :

« Faudrait peut-être que tu te mettes à bronzer »
« C’est peut-être pour ça qu’ils m’ont mis dehors »

Le midi, à la cantine, les Cullen arrivent et les commères expliquent à Bella leurs situations sentimentales, quand soudain, arrivée d’Edwaaaard ! « Une beauté fatale » avec un regard bovin. Arrivée en cours, la seule place est à côté d’Edwaaaard. Dès que Bella le voit, ses cheveux se mettent à voler dans tous les sens, parce qu’elle le vaut bien. Dès qu’Edward la voit, il a une sorte de … j’en sais trop rien en fait. Disons qu’il est atteint de constipation, ce qui met mal à l’aise Bella.

« Hey, bel homme, j’peux m’assoir à côté de toi ? » « Grmpflmlrxmlm » « Wait, what ? »

Notons les ailes d’Edward :

Comme moi, Bella se fait déjà chier.

L’attitude étrange d’Edward continue, et lorsque Bella essaye de lui parler, il s’enfuit avant qu’elle ai pu lui poser la moindre question. Le soir, resto avec papa, Bella se fait accoster par un homme agé d’environ 50 ans. Extrait de la conversation entre l’homme et le père de Bella :

« Salut Bella, tu te souviens de moi ? L’année où j’ai fait le Père Noel ?
Tu sais, la dernière fois qu’elle a fêté Noel ici elle avait 4 ans
J’parie que j’ai été inoubliable, j’en suis sur ! Je sais que les enfants rafollent de ces petites bouteilles »

Hem. J’ai passé la scène 4 ou 5 fois pour être sur d’avoir bien entendu, et pour m’assurer que je n’avais pas l’esprit tordu. Le soir, au téléphone avec maman, Bella lui dit que tout le monde est charmant, que tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil. Heuu… mauvais film, pardon. Elle raccroche tout de suite après, sous pretexte de devoirs à faire (alors qu’elle vient de fermer ses cahiers et ses livres 10 secondes auparavant), et les yeux d’Edward lui viennent en tête. Quand SOUDAIN, au bout de 15 minutes de film, de l’action, enfin ! Un homme se fait courser dans un bateau, sauf que la course poursuite ne se finit pas très bien pour lui, il se fait encercler par 3 hommes. Et on retourne auprès de Bella. Donc, pour résumer, la seule scène d’action du premier quart d’heure dure environ 30 secondes. Ça promet pour la suite…
Cependant, le lendemain matin, le père de Bella lui dit qu’il a fait mettre de nouveaux pneus sur le camion (oui oui, le pick-up orange !) car il a gelé (oh ben mince alors, Bella s’était retrouvé le cul par terre 5 secondes auparavant, quelle coincidence !) Son père lui dit donc qu’il doit aller aider les gardes de sécurité d’un chantier naval où, bizarrement, un garde s’est fait tuer par un animal. Serait-ce le gars qu’on a vu se faire courser ? Bon on va pas (trop) se plaindre, il se passe enfin quelque chose. En arrivant au collège, Bella se fait encore accoster par Eric, mais quand elle voit qu’Edward est de nouveau en cours, sa réaction semble être celle de quelqu’un qui…

D’ailleurs, la réaction d’Edward quand il remarque que Bella s’assoit à côté de lui vaut aussi le détour

Bref. Il se présente, et c’est à ce moment que je me rends compte que la bande son n’est pas en français, mais en québecois… Edward demande à Bella ce qu’elle vient faire dans le trou du cul du monde l’endroit le plus humide du continent nord-américain, Bella raconte donc sa vie, ce à quoi Edward lui répond : « Je veux juste comprendre qui tu es. Tu es vraiment très dure à déchiffrer ». Bon, soyons honnêtes, on est tous d’accord avec Edward, qui cependant n’arrive pas à expliquer pourquoi ses yeux ont changé de couleur en une semaine quand Bella le lui fait remarquer. Arrive alors une scène wtfesque : Bella manque de se faire écraser par une voiture, Edward, qui était à plus d’une centaine de mètres de là, arrive, sauve Bella tout en faisant passer Usain Bolt pour un amateur.

On est dans Dragonball ?

Ensuite, à l’hôpital du coin, Bella se fait examiner par le docteur Cullen (tiens donc, étrange), et elle dit que si Edwooard (putain de version canadienne à la con…) n’avait pas été là, elle ne serait plus là, et le docteur Cullen dit qu’elle a eu de la chance. Le lendemain, Bella se fait accoster par celui dont elle avait smashé la tête au début du film, qui l’invite à danser avec lui au bal. Sauf que derrière ce chieur se trouve Edward, avec son air bovin que semble apprécier Bella, qui, pour ne pas aller au bal avec le chieur, prétexte un voyage de famille.
Après la visite « écolo », où Eric prend un malin plaisir à montrer un ver de terre à tout le monde (ce type est vraiment cinglé), Edward et Bella s’engueulent car Bella pense qu’Edward regrette de l’avoir sauvée. Plus tard, Edward lui dit « Si t’es intelligente, tu veux te tenir loin de moi ». Pas con comme idée. Nan vraiment. Bella aurait vraiment du suivre ce conseil, j’aurais pu ainsi fermer VLC et reprendre une activité normale. Bella invite cependant Edward a venir à faire du surf sur une plage du coin, ce qu’il refuse car « il y a toujours top de monde ».

Une fois arrivés sur place, les lycéens (on va les appeler comme ça pour simplifier) rencontrent Jacob et 2 amis à lui, dont un qui dit « Les Cullen ne viennent jamais ici ». Bella demande donc (plus tard) à Jacob ce qu’il voulait dire par là, sauf que Jacob n’a pas le droit d’en dire plus. Suite à l’insistance de Bella, Jacob accepte donc. Les Quileute descendraient de loups, et le clan des Cullen serait un ennemi du clan des ancêtres de Jacob, qui est un « indien ». Lors d’une chasse aux Quileutes, les Cullen se seraient fait attraper par les ancêtres de Jacob, et auraient conclu un pacte : si les Cullen ne reviendraient jamais sur leurs territoires, les « indiens » ne révèleraient pas leur vraie nature. Jacob refuse cependant de réveler la vraie nature des Cullen lorsque Bella lui demande.

Les quelques minutes suivantes montrent un homme qui se fait encercler sur son bateau par 3 personnes. Qu’advient-il de lui ? Mystère. Le soir, Bella semble intriguée par ce que lui a dit Jacob, et cherche à se renseigner par Google à propos des Quileutes, et tombe presque de suite sur « Histoire des Quileutes, le livre », et trouve un endroit où se procurer le livre, à Port Angeles. Le lendemain, une des amies de Bella suggère d’aller à Port Angeles pour aller acheter des robes pour le bal (auquel Bella ne peut pas aller, car voyage de famille). Tiens donc, comme par hasard, l’endroit même où Bella peut se procurer son bouquin…

Bella signale, lorsque les 2 autres essayent des robes, qu’il y a une librairie qu’elle aimerait aller voir, et qu’elles n’ont qu’à se retrouver au restaurant. En sortant de la librairie, il fait nuit, alors que 20 secondes avant, dans la boutique, il faisait clair. Cependant, on se rend compte pourquoi : quand Bella sort de la librairie et essaye de passer par une ruelle étroite, deux silouhettes lui bloquent le chemin. Bah tiens, on s’y attendait pas du tout. Elle rebrousse donc chemin et se fait rapidement encercler par ungroupe d’hommes au comportement suspicieux (une réference cachée se trouve dans cette phrase, saura-tu la trouver ?) Au moment où les choses commencent à aller vraiment mal pour elle, une voiture arrive, et devinez qui en sort ? Tout le monde a trouvé, il s’agit bien d’Edward ! Et il n’a pas l’air content. Heureusement, il réussit à sasuver Bella.

« Si toi pas bouger, moi péter gueule à toi »

Sauf que c’est bien beau tout ça, mais les copines de Bella, elles attendent comme des connes au resto ! Et quand Bella arrive, elles en sortent, et se demandent pourquoi elle n’est pas venue. C’est à ce moment qu’Edward apparaît et leur dit qu’ils se sont simplement rencontrés et qu’ils ont discuté. Edward conseille cependant à Bella de manger quelque chose, ils vont donc tous les deux dans le resto (sous les gloussements des 2 autres), et Bella commande (car Edward ne veut rien manger) des … des … des raviolis aux champignons…

Edward révèle un secret à Bella : il peut lire les pensées de tout le monde dans le restaurant, à part celle de Bella, ce qu’il juge « frustrant ». Il dit aussi qu’il « n’a plus la force de rester à l’écart » de Bella (ce qui lui fait monter les larmes aux yeux) qui lui dit de se « laisser aller ». Sur le chemin du retour, Bella veut diminuer le chauffage de la voiture, et touche la main d’Edward, qu’elle trouve très froide. En passant près du commissariat, Bella et Edward reconnaissent les voitures de leurs pères. S’en suit une discussion hautement intellectuelle entre le père d’Edward (qui est docteur) et Bella : « Je viens d’examiner le corps. » (le corps en question est celui de l’homme encerclé sur son bateau) « Il est décédé ? »

L’homme en question était un ami proche du père de Bella (ils se connaissaient depuis plus de 30 ans, normal dans le bled pourri, tout le monde se connait depuis l’enfance). En sortant du commissariat, Bella voit les pieds blanchâtes du cadavre de l’homme, et commmence à faire un rapprochement avec Edward, son teint blanc, ses mains froides… De retour chez elle, elle lit le bouquin qu’elle a acheté qui fait mention d’un « Être froid ». Elle cherche sur Google, et semble terrifiée par ce qu’elle trouve. Le fameux « Être froid » semble être une légende que l’on retrouve dans diverses cultures. Il a notamment les caractéristiques suivantes : vitesse, force , peau glacée… Le lendemain, dans une forêt, Bella demande à Edward quel âge il a (car en plus des caractéristiques ci-haut, il ne mange rien, ne s’expose pas au soleil…). Il lui dit qu’il a 17 ans.

« 17 ans depuis combien de temps ?
Un bout de temps
Je sais ce que tu es
Dis-le… à voix haute … dis-le
Un vampire
As-tu peur ?
Non »

Nan attendez, c’est pas fini. Edward emmène Bella en haut de la montagne (pour qu’elle puisse voir à quoi Edward ressemble en plein soleil), en la prenant sur ses épaules pour aller vite (et donner envie à Usain Bolt des envie de suicides). Une fois exposé, Edward a l’air d’avoir le corps recouvert de diamants.

« Tu es magnifique » © Bella Swan

S’en suit une démonstration de force d’Edward qui montre qu’il est une véritable machine à tuer, que ce soit par sa force ou sa vitesse, ainsi que l’un des dialogues les plus épiques de toute l’histoire du cinéma :

« J’ai déjà tué auparavant / Peu importe / J’ai voulu te tuer […] / J’te fais confiance / Faut pas / J’suis ici, j’te fais confiance / [tentative de bisou de Bella, ratée]
[Edward] Tu es comme une drogue pour moi  / Pourquoi tu m’a tant détestée au début ? / J’te haissais, mais seulement parce que tu a fais naitre un si grand désir. Je sais pas si j’arriverai à me contrôler / Je suis sure que tu peux [re-tentative de bisou ratée]
À quoi tu penses ? / J’ai peur / Bien / Mais j’ai pas peur de toi, j’ai seulement peur de te perdre, j’ai l’impression que tu va disparaître [bisou baveux]
Okaayyyy, résumons donc les 5 dernières minutes. Bella se rend compte qu’Edward est immortel, qu’il est un tueur, qu’il peut très bien la tuer. Une personne sensée aurait pris la fuite en prenant ses jambes à son cou. Bella, elle, lui roule un patin.

« Et meeeerde ! J’ai encore fait une connerie…

S’en suit une scène à l’eau de rose qui pourrait aisément faire passer la scène de l’Episode 2 de Star Wars où Anakin et Padmé gambadent dans l’herbe pour Rambo 5. Je vous en remets une couche ? « Il y avait 3 choses dont j’étais absolument certaine. Premièrement, Edward était un vampire. Deuxièmement, il y avait un côté en lui, et je ne savais pas à quel point ce côté était dominant, qui avait soif de mon sang. Et troisièmement, j’était totalement et irrévocablement amoureuse de lui »

Edward explique qu’il est comme ça depuis 1918, quand il était sur le point de mourrir de la grippe espagnole. Il dit ensuite qu’il ne tue pas pour ne pas devenir un monstre, que dans sa famille, ils se considèrent comme des

« végétariens, parce qu’on assure notre survie grâce au sang animal. Mais c’est comme un humain qui se contenterait de tofu. Ca donne des forces, mais on est jamais entièrement satisfait. »

Ceci est effectivement une honteuse réutilisation de l’image précédente, due à un manque d’inspiration de l’auteur. Cependant, la situation le permet.

Edward invite ensuite Bella a venir chez lui. Les Cullen réagissent bizarrement à son arrivée : « Vous sentez l’odeur ? La voilà ! ». Mesdemoiselles, petit conseil : si la famille de votre petit ami vous accueille de cette façon, ne cherchez pas. Fuyez. Même Edward ne sait pas comment réagir : « T’as trouvé ça aussi bizarre que moi ? »

Qui c’est qu’à pété ?

Edward fait visiter sa chambre à Bella, et nous pouvons encore une fois assister à une discussion hautement philosophique entre les deux tourtereaux : « T ‘as pas de lit ? / Je ne dors pas / Jamais ? / Non, pas du tout ». Le soir, Bella, dans sa chambre, est surprise par l’arrivée d’Edward : « Comment est-ce que t’es rentré ? » La fenêtre. » « Tu fais ça souvent ? » « Seulement depuis quelques mois. Et j’adore te regarder dormir. C’est quelque chose de fascinant pour moi. » Okay, donc vous êtes une personne normalement constituée. Votre copain (depuis quelques jours) vous sort cette phrase. Que faites-vous :
A. Vous fuyez.
B. Vous appelez la police.
C. Vous lui demandez pourquoi il fait ça.
D. Vous l’embrassez.
Inutile de vous dire ce que choisit Bella.

Bella et Edward s’en vont jouer au baseball avec la famille du vampire :

Ça en jette hein ?

Les 3 personnes se nomment Laurent (le black), Victoria (la blonde-rousse) et James (l’autre). Il faut que vous sachiez que James est comme Keanu Reeves : il n’a qu’une expression faciale :

Bonjour, je m’appelle James.

Les 3 nouveaux arrivants s’invitent dans la partie de base-ball, et James remarque, grâce à son super odorat, que Bella est une mortelle, et s’apprête à lui sauter dessus, mais heureusement pour elle (et malheureusement pour moi, il reste environ 45 minutes de film), les Cullen s’interposent pour pas qu’elle se fasse bouffer toute crue. Edward emmène Bella chez elle après que celle-ci ait insisté pour tenter de sauver son père si James se met à la traquer. Bella dit à son père qu’elle rentre chez elle parce qu’elle n’a pas envie de finir coincée comme sa mère, sous le regard résigné et triste de son père. Traduction : elle en a marre du village de bouseux. Sauf que James rôde autour de la maison.

Sur la route, Edward atterit sur le pick-up orange et Bella semble au bord des larmes à cause de ce qu’elle a dit à son père. Une fois arrivés chez les Cullen, Laurent prévient Edward que James est surpuissant. On assiste ensuite aux préparatifs de bataille : Alice (une des soeurs Cullen) va emmener Bella dans un lieu sur, tandis que les autres membres vont agir comme des leurres pour que James soit éliminé. S’en suit la terrible séparation (« Bella, tu es toute ma vie maintenant, je t’aime »), et Bella est ainsi en sécurité. Jusqu’à ce que James comprenne qu’il a été berné, et se décide à faire demi-tour. Tout le monde commence à paniquer, et Bella reçoit un coup de fil de sa mère. Sauf que c’est James qui est à l’appareil, et il propose de rencontrer Bella dans son ancienne école de danse si celle-ci souhaite que sa mère soit sauvée. Bella réussit à déjouer la surveillance d’Alice et de son copain pour prendre un taxi. Et là, quand le film commence enfin à devenir intéressant (au bout d’une heure et demi, il serait temps), on a de nouveau la voix-off de Bella qui casse tout :

« Je n’ai jamais accordé d’importance à la façon dont j’allais mourrir. Mais mourrir à la place de quelqu’un que j’aime semble être une bonne façon de partir. Je ne peux pas regretter les décisions qui m’ont mise nez à nez avec la mort. Elles m’ont aussi rapproché d’Edward »

Une fois sur place, on retrouve James, qui possède toujours la même expression sur son visage. Les choses commencent à mal aller pour Bella, mais heureusement pour elle, au moment où James lui brise la jambe, Edward arrive. Sauf que James arrive quand même à mordre Bella, et c’est à ce moment que les Cullen débarquent, et James se fait neutraliser, puis bruler. Au moins, ça c’est fait. Remarque, ils l’auraient fait plus tôt ça nous aurait évité pas mal de soucis. Bella, qui a l’artère fémorale sectionnée, en plus de perdre beaucoup de sang et d’avoir le venin de James dans le corps, se retrouve dans une situation assez critique. Edward se retrouve devant un dilemme : soit Bella est transformée, donc devient un vampire, soit il essaye d’aspirer le venin. Il choisit la deuxième option, et Bella s’évanouit, puis se réveille à l’hôpital pour entendre la version officielle, décrite par sa mère.

Edward et son père sont allés chercher Bella pour la convaincre de la ramener à Fox (la ville de bouseux), elle est allée à leur hôtel, a trébuché, fait une vilaine chute dans l’escalier et est même passée à travers une fenêtre ! Bon, inutile de rajouter un 3ème Bella-facepalm, ça devrait aller. Bella demande ensuite à sa mère si elle peut aller chercher son père, car elle veut s’excuser. Au moment où elle (la mère de Bella) sort de la chambre, Edward, qui dormait sur une chaise à côté se réveille et dit à Bella d’aller vivre ailleurs. S’en suit une pseudo-engueulade à l’eau de rose (« Comment puis-je vivre sans toi? » « Tu es ma vie »…)

Edward emmène après Bella au bal de fin d’année. Sauf qu’Edward il est un peu con sur les bords, car comment elle va bien pouvoir danser avec une jambe dans le platre ? Que nenni, il l’emmène quand même, pour lui demander « Tu veux sortir ? », une fois arrivés dans la salle de danse. Nous assistons alors à une scène à l’eau de rose (comme si on en avait pas eu assez) au cours de laquelle Bella insiste pour devenir comme Edward, c’est-à-dire vampire. Au moment ou Edward s’apprête à la mordre, il lui demande si elle ne préférerait pas « une vie remplie de bonheur avec moi », ce à quoi elle répond : « Ouais, pour l’instant ».

Le film se termine sur une vue de Victoria repartant souriante du bal.

C’est bon, le film est fini, arrête de pleurer.

*pousse un soupir de soulagement*

Je me demande comment une merde pareille a pu voir le jour, et je me demande comment des gens ont pu aller payer pour voir une telle bouse. Bon, j’avoue que la scène dans la forêt avec Bella et Edward ainsi que celle du baseball m’ont largement refroidi. Le fait de posséder une bande-son québécoise aussi. Cependant, l’histoire n’est pas si mauvaise que ça, le seul problème vient en fait des acteurs.

Sur ce, je vais laisser un ami à moi du nom de Windows avoir le dernier mot :

Oui.

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Knowyourmeme : Yo dawg

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Désolé pour l’attente, l’article sur Twilight sera un peu retardé. Bah ouais, faut bien se le farcir le film, et ça, ça n’a pas de prix et pour tout le reste, ya Mastercard.
En attendant, je vous propose une petite explication sur le « Yo dawg I heard… » que vous avez, je suppose, tous remarqué en sous-titre.

Vous n’êtes pas sans connaître l’émission Pimp my Ride qui passait sur MTV il y a quelques années, quand MTV était une chaîne un peu moins merdique qu’aujourd’hui. Pour ceux à qui ça ne dit rien, bref résumé : l’émission montrait un garage de professionnels qui relookaient entièrement des voitures étant dans un état délabré. L’émission était présentée par un rappeur américain du nom d’Xzibit, que voici :

Xzibit

Xzibit allait chez des « américains moyens » chercher leur voiture pourrie, la ramenait au « West Coast Custom » (le nom du garage), la voiture était tunnée et Xzibit expliquait au propriétaire de la voiture les travaux effecutés. Le moins que l’on pouvait dire, c’est que le travail effectué par les garagistes était vraiment impressionnant (et aussi très couteux et très bling-bling).
Lors d’une émission, Xzibit prononça une phrase devenue culte :

Yo dawg, I heard you like cars so we put a car in your car so you can drive when you drive!

(traduction française : « Salut mec, il paraît que t’aimes les voitures, alors on a mis une voiture dans ta voiture pour que tu puisses conduire pendant que tu conduis !  » Ouais, en français ça fait tout de suite moins classe je sais :p)

Cette phrase est devenue un meme (allez voir sur Wikipédia, je n’ai pas le courage d’expliquer ce que c’est).
Voici comment cette phrase est détournée :

Standard : {yo,sup} dawg, I herd you like X, so I put an X in your Y so you can VERBE while you VERBE
Repetitif : {yo,sup} dawg, I herd you like X, so I put an X in your X so you can X while you X
Abstrait : {yo,sup} dawg, I herd you like X, so I put an Y in your Z so you can VERBE while you VERBE

Et, pour finir, quelques exemples de détournements :

yo dawg
pour les matheux
:D

Ce meme est devenu tellement populaire que même le développeur Blizzard l’a intégré dans son fameux MMORPG World of Warcraft : si un joueur termine des donjons avec 50 personnes différentes via le système de donjons aléatoires, il reçoit dans le jeu un courrier contenant un familier :

Pugs
Le « PUG » étant l’abréviation de « Pick-Up Group », c’est-à-dire un groupe crée avec des personnes que l’on ne connaît pas. Le familier contenu dans le courrier s’appelle le « Perky PUG » 🙂

News

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Hello !
Rassurez-vous, le blog n’est pas mort, c’est juste que je n’ai pas énormément de temps pour écrire avec mes horaires du boulot.
Le prochain article est cependant en cours de rédaction, et il parlera du premier film Twilight 🙂

Seriously, wtf ?

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Depuis quelques jours, on nous rabâche, à la télé, à la radio, sur le web, que le gouvernement doit faire des économies, doit réduire son train de vie. C’est, je trouve, une bonne chose. Enfin, je pense aussi que sans les scandales à répétition révélés par Le Canard Enchainé, on en serait sûrement pas arrivé là, et les cigares à 12 000 €, les appartements de fonctions, j’en passe et pas des meilleurs, seraient tranquillement restés dans l’ombre …

Cependant, même si ces intentions sont bonnes (réduction du nombre des conseillers dans les ministères…), je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi elles n’arrivent que maintenant, à la mi-2010.

Prenons par exemple le nombre de conseillers dans les ministères.

Nicolas Sarkozy a décidé de donner l’exemple au sommet de l’Etat. Et de serrer la ceinture des ministères. Ainsi, le chef de l’Etat a rappelé que les cabinets ministériels ne devaient compter que 20 conseillers par ministres et 4 par secrétaires d’Etat. Ce qui, en fait, n’est qu’un retour à sa recommandation de mai 2007. Entre temps, au gré des remaniements ministériels, les compteurs ont explosé. D’après un rapport de René Dosière publié en décembre, le nombre de conseillers ministériels a augmenté de 21% entre 2007 et 2009, avec 517 conseillers en 2008 contre 626 en 2009. Même inflation pour les salaires de ces petites mains du ministère: la rémunération des contractuels (non fonctionnaire) est de 7.157 euros brut, en hausse de 12,8%, sans compter les primes, en hausse de 20%.

(source)

Donc en gros, cette réduction était prévue dans le programme présidentiel de 2007 de Sarkozy, mais n’est appliquée que maintenant, après une hausse impressionnante des effectifs et des salaires, plus d’un an après la crise boursière, après les révélations du Canard Enchaîné sur le train de vie décalé de l’État ?
Par ailleurs, êtes-vous au courant que Nicolas Sarkozy a commandé un nouvel avion présidentiel pour 180 millions d’euros ? (source)
Comment peut-il espérer une seconde être crédible ?

Autre chose qui m’a fait bondir, c’est l’audition de Bachelot, d’Escalettes et de Domenech par l’Assemblée Nationale à propos du fiasco de la Coupe du Monde. Sérieusement, les députés n’ont rien d’autre à faire que ça ? Y a pas une réforme des retraites en préparation ? Ya rien de plus important qu’une simple défaite (méritée je dois dire) sportive ?
J’avoue cependant que ces auditions permettent au gouvernement d’éclipser des questions épineuses (les retraites par exemple), c’est pratique, non ?

I did it for the lolz

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Pour le plaisir, suite à l’élimination de l’Italie ^_^

La France, c’est comme Granola : ne pariez jamais qu’il n’en prendront qu’un.

2 commentaires

Vous l’aurez compris, cet article parlera de cette équipe de France, qui est devenue depuis quelques temps la risée du monde.

Cependant, je me permets de poser une question : est-ce que cette équipe s’est réellement ridiculisée depuis l’incident Anelka ? Je ne crois pas. Depuis la qualification volée par Henry ? Non plus. Je dirais depuis le fiasco de l’Euro 2008, et le maintien de notre Raymond national à son poste de sélectionneur.

Sincèrement, quelle personne sensée aurait conservé Domenech après l’Euro 2008 ? Certes, il a amené la France en finale en 2006, mais après l’échec de 2008, sa place n’était plus à la tête de l’Équipe de France. Bref, à mon avis, la déchéance a commencé en 2008, notamment avec la demande en mariage.

Ensuite, novembre 2009, France – Irlande. Henry possédé par Maradona qui empêche les Irlandais d’aller en Afrique du Sud.
Encore un autre signe de l’échec à venir.

Et puis, la semaine dernière, le Mexique, et puis surtout l’affaire Anelka.
Ce qui m’a le plus choqué, c’est pas les propos d’Anelka (soyons honnêtes, c’est inacceptable, même si ce qu’il a dit à Domenech, c’est ce qu’un très grand nombre de français rêvent de lui dire), ni qu’ils aient été révélés par l’Équipe. Ce qui m’a choqué, c’est ça :

Selon le capitaine de l’équipe de France (le mec c’est le capitaine, c’est pas un trouffion de base quoi), le vrai problème n’est pas le fait que des insultes volent vers le sélectionneur dans les vestiaires, mais que cela se sache ! C’est quand même aberrant ! Si je comprends bien, si la France avait gagné contre le Mexique (haha), personne n’aurait été au courant ? C’est lamentable !

S’en suit l’exclusion logique d’Anelka (notons au passage qu’Anelka fut un des premiers à être expulsé de l’Afrique vers la France, c’est pas rien ça). Et le lendemain, refus des joueurs de s’entraîner, pour protester contre l’exclusion d’Anelka, avec ces images ayant fait le tour du monde, Domenech s’interposant entre Evra et Robert Machinchose, Domenech lisant, comme un bon toutou, le communiqué « des joueurs », j’en passe et pas des meilleures.

Et puis, pour finir, la défaite méritée contre l’Afrique du Sud, avec Domenech qui refuse de serrer la main de Carlos Parreira.

J’aimerais revenir rapidement sur les propos d’Anelka. Je pense que de tels propos n’ont pas lieu d’être. Que l’on apprécie Domenech ou non, il reste quand même le sélectionneur, donc le patron. Donc s’il dit qu’il faut faire telle ou telle chose, ben on le fait, sinon on sort. C’est pas plus compliqué que ça. Et si on est pas content, on va voir un supérieur.

Chose aussi sur laquelle j’aimerais revenir, c’est le refus de s’entraîner des joueurs. Hormis l’extrême imbécilité de ce geste, ce que je ne comprends pas, c’est que ce soit Domenech qui soit allé lire le communiqué, au lieu d’un, voire de plusieurs joueurs. Pourquoi cet hypocrite de Patrice Evra n’est-il pas allé le lire ? C’est le capitaine des joueurs non ? Ce que j’attends le plus des conférences de presse à venir, c’est ça.

En tout cas, je souhaite bon courage à Laurent Blanc pour remonter une équipe digne de ce nom, il en aura bien besoin. Si j’avais un conseil à lui donner, je lui dirais de ne prendre aucun joueur de ce Mondial, à l’exception peut-être de Lloris, qui lui, au moins, a joué, a du talent. Les autres (Evra et Ribéry en tête), dehors.

Enfin, pour finir cet article sur une note humoristique :

Et une autre, pour la route :

Super Crapuuuuuule

Un commentaire

*Pousse la porte du Comptoir*
*Passe le bonjour*
*S’assoit tranquillement, et regarde ce que balance la télé*

« Et maintenant, chers téléspectateurs, voici la campagne de promotion de la loi HADOPI ! »

« Je vais vomir »
« J’ai vomi »
« What the… »

… furent les réactions des habitués du Comptoir.

D’abord très perplexe face à cet étalage de … ben je sais pas vraiment en fait, un second visionnage de cette « campagne de promotion » (puisqu’il faut bien l’appeler par son nom) finit par me faire dire :

WTF(fig 1. Homme venant de voir la publicité Hadopi)

Bon, par où commencer ?
J’avoue franchement que je n’en sais trop rien. Il a y a tellement de stupidités dans ce spot qu’il est très difficile de commencer à la décrire.

« Allez, lance-toi ! T’aura une Adelscott si tu finis rapidement ! »

*Tel Zahïa entourée de footballeurs, je me mis donc à l’oeuvre.*

Commençons donc par un des deux protagonistes, Super Crapule.

Cape noire, cagoule noire, boutonneux, dents de lapin, excentrique, langage ‘djeuns’… Dans le genre cliché, on fait difficilement mieux. J’imagine la scène  :

– Bon alors les gars, dans le rôle du grand-méchant-téléchargeur-très-méchant-pas-beau-tellement-il-fait-perdre-de-l’argent-aux-majors-tellement-je-vous-apprend-la-vie, que me proposez-vous ?
– Je penserais à un trentenaire…
– Trop vieux !
– Un étudiant qui…
– Trop vieux !
– Moi boss, je verrais bien un jeune de 14-15 ans, dans le genre true rebelz-de-la-mort-tavu, ce serait sympa.
– Pas mal ton idée p’tit. On va adapter ça pour le public !

(Scène à mon avis pas trop éloignée de la réalité..)
Alors, qui est Super Crapule me direz-vous ?

Super Crapule est l’ENNEMI de la légalité (oh tiens donc, on s’en serait, mais alors, pas du tout douté ! Coïncidence j’vous dis), car c’est un PIRATE !! VILAIN !! PAS BEAU !! Il est tellement puissant que dès qu’il allume son ordinateur, eh ben il télécharge immédiatement ! (on sait pas ce qu’il télécharge, mais il télécharge quand même … c’est la magie de l’informatique m’voyez ?)
Il ose voler la guitare et la partition d’un pauvre chanteur, qui n’avait ja-ja-jamais navigué rien demandé à personne ! (Une référence cachée se trouve dans cette phrase, sauras-tu la trouver ?) Il ose même, le comble, voler la caméra d’un pauvre cinéaste en train de tourner un magnifique film français ! (Ah, on me signale dans l’oreillette que mes quatre derniers mots ne sont pas compatibles. Shitstorm.)

Mais heureusement, pour s’opposer à ce dangereux malfaiteur, nous avons :

Super Hadopi !

« Mais qui peut-donc bien être ce personnage ? » vous-demandez-vous ?
Eh bien, ce personnage, c’est Super Hadopi, personnage au visage bien carré (un peu comme la loi éponyme doudoudidonc) vaillant défenseur du droit (des majors à gagner du fric). Tel un justicier vétu en bleu, il s’élance vers cet infâme terroriste qu’est Super Crapule, et il lui fait clairement comprendre, que télécharger gratuitement (donc illégalement) c’est pas bien, car les artistes, ceux qui créent, ne peuvent plus gagner de l’argent si tout le monde télécharge leurs oeuvres !

(fig 2. Un artiste venant d’apprendre qu’il ne gagnera pas d’argent à la fin du mois à cause du téléchargement.)

Et là, on a l’occasion de se rendre compte à quel point Super Crapule est une crapule malhonnête ! Car malgré l’e-mail d’avertissement mis à la corbeille, il parvient à encaisser le Kaméhaméha la lettre recommandée de Super Hadopi ! Et c’est là qu’on se rend compte du vrai but de cette publicité (destinée aux enfants, vous l’avez compris hein ?). Suite aux menaces d’emprisonnement, on a la phrase choc :

– J’ai juste téléchargé gratuitement des centaines de fichiers, j’ai rien fait de maaaaaaaaaal !
– Bah si,
télécharger illégalement une oeuvre artistique, c’est du vooool.

J’ai repassé la séquence plusieurs fois, pour être bien sur d’avoir bien entendu. Et vous savez quoi ? J’avais bien entendu.

(fig 3. Un facepalm.)

Sous couvert d’un dessin animé, on tente d’inculquer aux enfants cette mentalité « gratuit=illégal ». Qu’espèrent ceux étant à l’origine de cette ignoble publicité ? Que des enfants aillent dire à leurs parents « Papa t’es une crapule tu télécharges gratuitement ! » ? Nan mais sérieusement, je serais curieux d’entendre des explications là, parce qu’à part une manœuvre lâche et pitoyable (à l’image de ce que l’on peut malheureusement voir depuis 2007 me direz-vous) de laver le cerveau de la jeunesse, je ne vois rien.

Strictement rien.